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Transcription vidéo : L'école Hermès des savoir-faire

Atelier de formation de Fitilieu – Pôle des Alpes

L’Ecole Hermès des savoir-faire est un lieu où on forme aux métiers d’excellence.

Emmanuel ROSAIRE
DRH, Pôle des Ardennes

Atelier de formation de Val de Vence – Pôle des Ardennes

C’est aussi un lieu de transmission.

Transmettre son métier, c’est transmettre sa passion !

Les savoir-faire ancestraux qui sont dans la maison et qu’on a envie de préserver.

Le plaisir d’un travail qui est exigeant, qui est bien fait,

Gabrielle MILHAU
Responsable formation, atelier de Fitilieu

la passion de la matière, tous les fondamentaux qui constituent un artisan.

La formation, c’est apprendre le métier de sellier-maroquinier à de jeunes apprenants qui sont en reconversion professionnelle.

Cécile CARPIGNANO
Formatrice, atelier de Fitilieu

On a des cours théoriques, on a de la pratique.

Isabelle LEONARD
Tutrice, atelier de Fitilieu

Nous on est là en fait pour les monter en productivité, en qualité et en confiance en eux-mêmes.

Quand on rentre dans la formation, on apprend ce que c’est que la rigueur,

Céleste TEIKITEETINI
Maroquinier-Sellier, atelier de Fitilieu

ce que c’est que la perfection !

Il faut être minutieux, appliqué, concentré, patient…

Marie-Julie NOËL
Apprenante, atelier de Val de Vence

Ça demande énormément de savoir-faire.

Intégrer l’Ecole Hermès des savoir-faire,

Atelier de formation de Val de Vence – Pôle des Ardennes

au-delà d’apprendre un métier, ça permet d’être diplômé.

Atelier de formation de Fitilieu – Pôle des Alpes

Ça a un enjeu et un impact au niveau du territoire.

Rectorat Académique – Région Auvergne – Rhône – Alpes – Lyon

Cette transmission qui est portée par l’entreprise Hermès relève des valeurs premières de l’Education Nationale

Patrice GAILLARD
DRAFPIC, Région Auvergne – Rhône – Alpes

Les formations faites sont des formations diplômantes.

Donner envie aux jeunes, les accompagner dans leur projet professionnel autour de formations qui insèrent.

J’ai découvert l’excellence.

De ma vie, je n’ai jamais travaillé aussi précisément, avec autant de concentration.

Vivien JEANTILS
Apprenant, atelier de Val de Vence

C’est une expérience assez incroyable !

Alexandra SCHATZ

Apprenante, atelier de Fitilieu

Tout est là pour nous mettre en confiance et pour nous pousser jusqu’en haut.

Ça apporte beaucoup humainement parlant.

Ça va de surprises en surprises,

Sandra TAVENAUX
Apprenante, atelier de Val de Vence

je m’étonne moi-même d’arriver à faire certaines choses.

Au départ quand on nous apprend certains gestes je me dis que je ne vais pas y arriver et au final à la fin de la semaine quand j’y arrive je suis super contente.

Le métier de maroquinier c’est ça aussi, c’est prendre du plaisir, être fier de ce que l’on a fait et être bien dans son corps, dans sa tête.

Ils me procurent du plaisir parce que quand ils me regardent, qu’ils ont réussi un exercice et puis qu’ils me disent « ah ouais, j’avais pas compris, en fait comme ça ça fonctionne ».

Voilà, je les vois s’épanouir, je les vois grandir.

J’aime ça, je suis droguée à la formation.

Rudy BOURGEOIS
Formateur, atelier de Val de Vence

Moi ma fierté c’est quand eux je sens qu’ils ont des étoiles dans les yeux et puis qu’ils sont fiers de nous montrer leur travail, c’est ça ma récompense !

Notre premier sac il nous fait pleurer et en même temps on est fier à la fin.

Et puis une fois qu’ils ont fini leur premier sac, ils le regardent, ils le bichonnent et puis ils se disent vivement le prochain.

Transcription vidéo : Le piquage

Les métiers chez Hermès : artisans du cuir

Bonjour tout le monde !

Je m’appelle Kimberley.

Kimberley Levraux

Artisan piqueuse mécanicienne

Je suis mécanicienne pour la maison Hermès.

On dit aussi piqueuse.

Aujourd’hui, je vous fais découvrir mon métier.

Episode 3 : le piquage

Moi, je travaille pour tous les artisans de mon atelier.

C’est eux qui me donnent le rythme et moi qui dois les soutenir et les suivre pour l’avancée de leur sac.

Voici les outils de mon quotidien.

Donc ici, une pige, mon alêne, un coupe fil, une griffe, les fils de lin.

Et pour finir, nous avons le compas pour faire des jolis tracés.

Dans le jargon, on nous appelle des mécaniciennes ce qui est un terme un peu barbare.

On pourrait penser tout de suite à de l’automobile.

Du coup, on nous appelle : les piqueuses.

Pour que ce soit bien distinct.

On n’est pas réellement des piqueuses parce qu’une piqueuse va faire un travail à la chaîne.

Ce n’est pas du tout le cas chez Hermès.

C’est un travail de mécanicienne.

Peu importe les épaisseurs, peu importe le sac, peu importe la matière, je dois être capable de régler ma machine pour pouvoir avoir une couture qui est à l’attendu et à la qualité Hermès.

Alors là, je viens de finir une couture.

Du coup, je vais directement rendre la boîte à l’artisan.

Salut William ! Je te rapporte ton fond.

Super ! Merci.

Nos coutures sont toujours liées.

Quand moi, je viens faire une couture machine, forcément, l’artisan va récupérer mon fil derrière pour faire des points de solidité.

C’est vraiment un échange perpétuel entre la table et le mécanicien.

Je fais des Haut à courroies Rock, des Kelly, des Birkin, de la petite maroquinerie.

En termes de découverte, j’adore l’art de vivre qui arrive de plus en plus dans nos ateliers.

Justement, là, je vais piquer un jeu d’échecs.

L’artisan s’est occupé, de faire toute la marqueterie je vais venir faire tout le tour du plateau.

À l’atelier, on est à peu près 25 personnes pour deux piqueurs mécaniciens.

Moi, j’ai la chance d’être avec mon collègue Patrick qui a plus de 30 ans de maison, qui a un savoir-faire hors pair et qui a pu me donner tous ses conseils.

Aujourd’hui, Hermès propose une formation complète sur le métier de piqueur mécanicien en maroquinerie, à l’École Hermès des savoir-faire.

Le plus grand conseil que je peux donner pour entrer dans la maison Hermès, c’est d’être passionné.

Si vous avez la passion, l’envie, la motivation, vous y arriverez.

Je dirais que les qualités qu’il faut avoir c’est déjà le goût du beau.

Parce qu’aujourd’hui, Hermès, c’est l’excellence en maroquinerie.

Pour moi, réellement, un sac, c’est trois corps de métiers : un coupeur, un artisan et un piqueur mécanicien.

C’est le savoir-faire de ces trois corps de métiers qui font d’aussi beaux produits, qui font rêver des gens dans le monde entier.

Et pouvoir aujourd’hui me dire que je suis actrice de la construction de petits rêves chez tout le monde, c’est… C’est un joli cadeau !

A découvrir : la coupe, la table

Transcription vidéo : La table

Les métiers chez Hermès : artisans du cuir

Bonjour. Il est 7h30. Bienvenue aux ateliers Hermès de Pantin.

William Lecoq – Artisan sellier maroquinier

Je vais vous montrer la journée d’un sellier maroquinier.

Rendez-vous au deuxième étage, là.

Dans mon atelier, pour vous montrer tout ce qu’on fait.

Allez, suivez-moi !

Episode 2 : la table

Bienvenue à l’atelier voyage.

Ici, on est dans la zone des piqueuses avec Annette.

Coucou Annette.

Tout le monde n’est pas encore arrivé.

Ce qui est bien ici, c’est que les horaires sont assez flexibles.

Bonjour !

L’histoire d’un sac chez Hermès commence à la coupe.

Ensuite ça vient ici à la table, où on va fabriquer, monter les sacs, où on aura des allers-retours entre l’artisan et les mécaniciens qui font les passes machines.

Voici la palette des outils indispensables du sellier maroquinier.

On a les filets : le filet double, qu’on vient passer sur la tranche du cuir et le filet simple.

Les teintures, le papier à poncer, les alênes pour percer le cuir, les aiguilles, le fil, le perloir avec son marteau.

On va récupérer la caisse.

Elle vient de la coupe, elle est passée par la bijouterie.

Donc là maintenant, on a les cadenas, les fermoirs, les pieds.

J’ai de quoi monter quatre sacs et c’est parti, on y va !

On a un éventail assez varié de techniques.

Vraiment, il faut être assez multitâches et être assez habile de ses mains pour pouvoir faire plein de petites étapes qui ont toute leur importance pour avoir un produit fini de très bonne qualité.

C’est un travail d’exigence, d’excellence, surtout chez Hermès.

On a souvent l’image peut-être de l’artisan qui fait son travail très lentement, en prenant son temps.

Ici, on demande de la qualité, mais il faut aussi avoir le rythme, savoir enchaîner et avoir un peu de rapidité dans les gestes tout en étant toujours précis.

Dans un atelier, on est entre 20 et 30 artisans. On a une ambiance assez studieuse, mais à la fois très décontractée.

On a des rapports assez pluriels et humains avec les autres artisans.

Et notamment dans la passation des modèles où on m’a appris un modèle et à mon tour je vais l’apprendre à quelqu’un d’autre.

Au départ, j’avais la formation sur le Kelly et petit à petit, j’ai appris le Constance, le Kelly Mini, le Birkin, et des choses un petit peu plus précieuses comme le Kelly Midas ou les Or et Diamants.

Quand je discute de mon métier avec ma famille, mes amis, les gens s’imaginent que je ne fais que des selles de cheval derrière une machine à coudre avec un brouhaha prenant.

Ici, on n’est pas du tout dans une ambiance d’usine avec un travail à la chaîne.

Comme on a pu le voir.

On est vraiment sur une beauté du geste de la main de l’artisan qui vient signer son sac à la fin.

On n’a pas besoin de formation spécifique pour arriver chez Hermès.

On peut aller sur l’École Hermès des savoir-faire, postuler en ligne, avoir une formation et à l’issue de ça, on a un CAP maroquinier.

Tadam !

Le Kelly 40 est terminé !

Maintenant, il va être contrôlé par les contremaîtres et partir en livraison.

Maintenant, la journée est terminée.

Bonne soirée !

A découvrir : la coupe, le piquage

Transcription vidéo : La coupe

Les métiers chez Hermès : artisans du cuir

Le métier de maroquinier chez Hermès se divise en trois grandes parties : la coupe, la table et le piquage.

Épisode 1 : la coupe

Aujourd’hui, je vous fais découvrir la coupe.

Pierre-OIivier Couet

Artisan coupeur préparateur

Je m’appelle Pierre-Olivier.

Ça fait dix ans que je travaille au sein d’Hermès.

Salut Lionel.

Donc je vais vous présenter mon atelier, juste derrière moi.

Donc là, on va avoir la partie contrôle de peau, la partie coupe en fond.

Et là, je vais vous montrer mon poste de travail, ma machine de coupe et mon établi où je vais avoir mes différents outils.

Donc là, nous avons l’indispensable.

C’est l’outil le plus connu dans le monde de la maroquinerie, qui nous permet de couper.

Suivant les matières, on va utiliser soit le crayon, soit le stylo.

Notre cutter qui nous permet de couper, mais aussi de retirer certains défauts de la peau.

Et comme nous avons les machines numériques, la souris nous permet de positionner nos morceaux sur le cuir.

Ce qui est agréable au sein de la maison Hermès, c’est qu’on peut moduler nos horaires.

Il n’y a pas réellement de journée type, je pense, dans une vie d’atelier.

Ça se régit pas mal par nos objectifs, par nos réunions, par notre manager.

Chaque modèle a ses spécificités.

En ce moment, on fait du Kelly, beaucoup de ligne pique-nique.

Le métier de coupeur, on s’imagine quelqu’un avec des grands ciseaux en train de découper du cuir.

Alors que pas du tout.

En fait, couper, c’est vraiment une infime partie.

Réellement, 90% du travail de coupeur c’est le regard qu’il peut avoir sur la matière.

Donc c’est de bien manipuler sa peau, de regarder un peu dans tous les sens, au niveau de la lumière, des contrastes pour repérer nos défauts.

Je regarde aussi mon grain pour être sûr que quand je vais venir positionner mon modèle, tout sera parfait et en faisant très attention qu’il n’y ait pas de défauts là où je place mes différents morceaux avant la mise en coupe.

Le but du jeu, c’est de respecter un sens déjà de coupe, un sens de prêtant de la peau, parce qu’on a toujours des parties qui sont plus fortes que d’autres et donc de positionner pour avoir une homogénéité sur notre sac une fois fini.

Le métier de coupeur, c’est aussi la préparation.

Et aujourd’hui, tous les artisans sont formés à la coupe et la préparation.

Je suis passé par un CAP maroquinerie.

Aujourd’hui, pour acquérir ce diplôme, nous pouvons passer par l’École Hermès des savoir-faire, qui va vous apprendre le métier et ensuite vous aurez la spécialisation de coupeur.

Les qualités requises, il faut, je pense, avoir un bon sens de l’organisation, parce qu’on a quand même beaucoup de morceaux, une bonne main, comme on peut dire.

Il faut quand même avoir du toucher, toucher la matière, ressentir, une bonne vue.

La matière, aujourd’hui, on en est fier.

C’est quelque chose d’exceptionnel aussi que la maison Hermès nous offre pour qu’on puisse derrière créer des sacs exceptionnels.

L’artisan table va retrouver dans cette caisse tout ce qu’il lui faut pour monter le sac.

Étape de préparation finie.

Prêt pour aller à la table !

À découvrir : la table, le piquage

Vue intérieure de l'atelier de Giberville - EHSF de la Vallée de l'Orne
Atelier de Giberville
Vue intérieure de l'atelier de Giberville - EHSF de la Vallée de l'Orne
Atelier de Giberville

L'École Hermès des savoir-faire de la Vallée de l’Orne

L’École de la Vallée de L’Orme formera les futurs artisans de la maroquinerie Giberville en 2026. Avec l’ouverture de ce dixième pôle à horizon 2028, la maison poursuit le développement de ses capacités de production. À terme, 260 artisans exerceront leur savoir-faire d’excellence dans cet atelier situé à proximité de Caen, à Colombelles dans le Calvados.

Giberville

Vue extérieure de la maroquinerie Thierry
La maroquinerie Thierry

La maroquinerie Thierry

La Maroquinerie Thierry est située sur la commune de Bons-en-Chablais en Haute-Savoie, entre Lac Léman et montagnes, à trente minutes d’Evian-les-Bains, d’Annecy et de Genève. Fondée en 1978, la manufacture est spécialisée dans la fabrication d’articles de petite maroquinerie et accessoires de mode.

Bons-en-Chablais

Vue extérieure du bâtiment et des jardins de la manufacture de Pierre-Bénite
La manufacture de Pierre-Bénite

Pierre-Bénite

L’École de Pierre Bénite forme les futurs artisans de la maroquinerie. Ouverte en 1989, cette manufacture marque la première implantation en région de l’activité maroquinière de la maison Hermès, près du pôle Soie dans le bassin lyonnais. Les 300 artisans de Pierre-Bénite maîtrisent la fabrication d’un grand nombre de modèles de maroquinerie Hermès.

Pierre-Bénite

Vue intérieure des ateliers historiques du Faubourg Saint-Honoré à Paris - Pôle Val-de-Seine
Les Ateliers historiques du Faubourg Saint-Honoré à Paris
Vue intérieure avec un maroquinier-sellier des ateliers historiques du Faubourg Saint-Honoré à Paris - Pôle Val-de-Seine
Les Ateliers historiques du Faubourg Saint-Honoré à Paris
Vue intérieure des ateliers de Pantin - Pôle Val-de-Seine
Les Ateliers de Pantin
Vue intérieure des ateliers de Pantin - Pôle Val-de-Seine
Les Ateliers de Pantin
Vue extérieure de la maroquinerie de Saint-Antoine - Pôle Val-de-Seine
La maroquinerie de Saint-Antoine
Vue extérieure de la terrasse de la maroquinerie de Montereau - Pôle Val-de-Seine
La maroquinerie de Montereau
Vue intérieure des ateliers de la maroquinerie de Montereau - Pôle Val-de-Seine
La maroquinerie de Montereau

Le pôle Paris-Val-de-Seine

L’École de Montereau et de la Halle (Pantin) forment les futurs artisans du bassin parisien. Ce pôle historique s’est construit à partir des ateliers du Faubourg Saint-Honoré, à Paris, où les savoir-faire selliers-maroquiniers de la maison prennent leurs origines. Le pôle Paris Val de Seine est aujourd’hui constitué des sites du Faubourg Saint-Honoré et de la maroquinerie de Saint-Antoine, à Paris, des ateliers de Pantin (Seine-Saint-Denis) et de la maroquinerie de Montereau (Seine-et-Marne), inaugurée en 2021, à proximité de la tannerie Hermès.

Pantin

Paris

Montereau-Fault-Yonne

Vue intérieure des ateliers de la maroquinerie Iséroise (Les Abrets) - Pôle des Alpes
La maroquinerie Iséroise (Les Abrets)
Vue extérieure des bâtiments de la maroquinerie Iséroise (Les Abrets) - Pôle des Alpes
La maroquinerie Iséroise (Les Abrets)
Vue extérieure du bâtiment de la maroquinerie Iséroise (Les Abrets) - Pôle des Alpes
La maroquinerie Iséroise (Les Abrets)
Vue extérieure de la terrasse des ateliers de Fitilieu - Pôle des Alpes
Les Ateliers de Fitilieu
Vue intérieure des Ateliers de Fitilieu - Pôle des Alpes
Les Ateliers de Fitilieu
Vue extérieure des ateliers de Fitilieu - Pôle des Alpes
Les Ateliers de Fitilieu

Le pôle des Alpes

L’École de Fitilieu forme les futurs artisans du pôle. Celui-ci est constitué de quatre maroquineries situées à Aix-les-Bains, à Belley et aux Abrêts et rassemble aujourd’hui près de 750 artisans. Depuis 2017, l’École de formation, en amont des ateliers de production, porte une attention particulière à des apprenants en situation de handicap. En 2021, il est devenu le premier site de l’École Hermès des savoir-faire.

Aix-les-Bains

Belley

Fitilieu

Les Abrets-en-Dauphiné

Vue extérieure du bâtiment et des jardins de la manufacture de l'Allan (Allenjoie). Pôle de Franche-Comté
La manufacture de l'Allan (Allenjoie)
Vue intérieure des ateliers de la manufacture de l'Allan (Allenjoie). Pôle de Franche-Comté
La manufacture de l'Allan (Allenjoie)

Le pôle de Franche-Comté

L’École d’Allenjoie forme les futurs artisans du pôle. Hermès s’est installé en 1996 et a ouvert sa première manufacture à Seloncourt en 1999. Deux autres manufactures sont venues compléter ce pôle : à Héricourt en 2016 et à l’Allan en 2018. Aujourd’hui, près de 700 artisans Hermès travaillent dans cette région.

Allenjoie

Héricourt

Seloncourt

Vue extérieure du bâtiment et des environs de la maroquinerie de Sayat - Pôle des manufactures d'Auvergne
La maroquinerie de Sayat
Vue extérieure du bâtiment et des jardins de la maroquinerie de Sayat - Pôle des manufactures d'Auvergne
La maroquinerie de Sayat

Le pôle Les Manufactures d'Auvergne

L’École de Riom forme les futurs artisans du pôle Auvergne. Au sein du parc naturel des volcans, les artisans de la maroquinerie de Sayat exercent leurs savoir-faire depuis 2004, entourés de pommiers, de vignes et d’un conservatoire des châtaigniers. En 2024, Hermès ouvre un nouveau site au sein de l’ancienne manufacture des Tabacs de la ville de Riom.

Sayat

Riom

Façade et jardins de la maroquinerie de Guyenne
La maroquinerie de Guyenne
Vue intérieure des ateliers de la maroquinerie de Guyenne
La maroquinerie de Guyenne
Façade, jardins et plan d'eau de la maroquinerie de Guyenne
La maroquinerie de Guyenne
La maroquinerie de Loupes
La maroquinerie de Loupes
La maroquinerie de Loupes
La maroquinerie de Loupes
La maroquinerie de Loupes
La maroquinerie de Loupes

Le pôle de Guyenne

L’École de Saint‑Vincent‑de‑Paul forme les futurs artisans de la maroquinerie de Saint‑Vincent‑de‑Paul et de la maroquinerie de Loupes, au sein du pôle Guyenne. Elle s’inscrit dans le projet du Village en transition porté par la commune de Saint‑Vincent‑de‑Paul, en Gironde.
Chaque site compte 260 artisans. L’Ecole s’appuie sur des équipes venues d’autres pôles pour former et accompagner les nouveaux collaborateurs.

Saint-Vincent-de-Paul

Loupes

Vue extérieure de la façade et des jardins de la maroquinerie nontronnaise - Pôle Sud-Ouest
La maroquinerie nontronnaise
Vue extérieure du bâtiment de la ganterie-maroquinerie de Saint-Junien - Pôle Sud-Ouest
La ganterie-maroquinerie de Saint-Junien
Vue extérieure du bâtiment et de la terrasse de la ganterie-maroquinerie de Saint-Junien - Pôle Sud-Ouest
La ganterie-maroquinerie de Saint-Junien
Vue intérieure de la salle de restauration et de sa terrasse de la ganterie-maroquinerie de Saint-Junien - Pôle Sud-Ouest
La ganterie-maroquinerie de Saint-Junien
Vue extérieure de la façade et des jardins de la maroquinerie de la Tardoire - Pôle Sud-Ouest
La maroquinerie de la Tardoire
Vue intérieure de la maroquinerie de la Tardoire - Pôle Sud-Ouest
La maroquinerie de la Tardoire
La maroquinerie de L'Isle-d'Espagnac
La maroquinerie de L'Isle-d'Espagnac

Le pôle Sud-Ouest

L’École de Marthon et celle de Saint-Junien forment les futurs artisans du pôle.

L’implantation d’Hermès dans le sud-ouest de la France débute à Nontron en 1996, puis se poursuit en 1998 avec la reprise de la ganterie de Saint-Junien, qui accueille aussi des artisans maroquiniers.

Depuis l’ouverture de la maroquinerie de la Tardoire à Montbron en 2015, suivie de celle de L’Isle-d’Espagnac en 2025, le pôle compte désormais plus de 900 artisans.

Montbron

Nontron

Saint-Junien

L’Isle-d’Espagnac

Vue intérieure du bâtiment de la maroquinerie des Ardennes (Bogny-sur-Meuse) - Pôle des Ardennes
La maroquinerie des Ardennes (Bogny-sur-Meuse)
Vue intérieure des ateliers de la maroquinerie des Ardennes (Bogny-sur-Meuse) - Pôle des Ardennes
La maroquinerie des Ardennes (Bogny-sur-Meuse)
Vue extérieure du bâtiment et des environs de la maroquinerie des Ardennes (Bogny-sur-Meuse) - Pôle des Ardennes
La maroquinerie des Ardennes (Bogny-sur-Meuse)
Vue extérieure du bâtiment et du jardin de la maroquinerie de La Sormonne - Pôle des Ardennes
La maroquinerie de la Sormonne

Le pôle des Ardennes

L’École de Val de Vence forme les futurs artisans du pôle Ardennais. Implanté depuis 2001 à Bogny-sur-Meuse, dans des locaux qui semblent flotter sur la Meuse, Hermès a inauguré le 12 mai 2023, son deuxième site au bord de la Sormonne sur les communes de Tournes et de Cliron. Avec ses deux maroquineries, Hermès compte plus de 500 artisans.

Bogny-sur-Meuse

Tournes

Vue intérieure de la maroquinerie de Normandie (Val-de-Reuil) - Pôle Normandie
La maroquinerie de Normandie (Val-de-Reuil)
Vue extérieure de la maroquinerie de Normandie (Val-de-Reuil) - Pôle Normandie
La maroquinerie de Normandie (Val-de-Reuil)
Vue extérieure du bâtiment et du jardin de la maroquinerie de Louviers - Pôle de Normandie
La maroquinerie de Louviers

Le pôle Normandie

L’École de Louviers forme les futurs artisans du pôle. Installé depuis plus de vingt ans dans la région avec ses ateliers de parfumerie, Hermès a ouvert la maroquinerie de Normandie en 2017, à Val-de-Reuil. À quelques kilomètres de là, la maroquinerie-sellerie de Louviers, inaugurée en avril 2023, accueille 260 artisans. Les deux maroquineries du pôle Normand emploieront à terme environ 500 artisans.

Louviers

Val-de-Reuil